Lors de sa rencontre avec Dominique Bussereau, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et de la ruralité, le 18 janvier, Christophe Terrain, Président de l’Association Générale des Producteurs de Maïs a attiré l’attention du Ministre sur quatre dossiers prioritaires pour les producteurs de maïs :
Avec l’accord partiel de Hong Kong sur la disparition des subventions aux exportations agricoles en 2013, l’UE a récolté sans surprise les fruits du manque de réalisme et de sens tactique dont a fait preuve depuis des mois la Commission européenne dans la négociation.
Les Comptes de l’Agriculture pour 2005 font apparaître dans le secteur des céréales et des oléoprotéagineux une nouvelle et forte aggravation de la baisse du revenu des exploitants (revenu net d’entreprise agricole par actif non salarié dans la terminologie des Comptes): malgré un contexte plus favorable pour les oléagineux à destination non alimentaire, celui-ci chute de 22%, après une diminution de 5,5 % en 2004 et une série de baisses quasiment ininterrompue depuis 1997.
Lors de la journée sur l’irrigation en France organisée le 8 décembre, l’APCA, l’AGPM et la FNSEA ont réaffirmé l’importance de l’irrigation pour l’agriculture, l’économie et les territoires.
Le ministère de l’Agriculture a publié les chiffres de dépassement des surfaces de base pour la récolte 2005. Ils font apparaître un dépassement de 4,15 % de la surface nationale de base sèche, ce qui a comme conséquence d’amputer d’autant les compensations des producteurs de céréales et d’oléoprotéagineux.
Le projet de budget 2005 de l’Agriculture présenté par Monsieur Bussereau est certes une affaire importante et les producteurs de céréales ne le négligent pas. Mais, comme l’ont montré leurs interventions lors du Conseil National de la FNSEA du 29 septembre, ils sont avant tout préoccupés par la gravité de la situation sur leurs exploitations, qui nécessite une action forte du Gouvernement.
Lors du 56ème Congrès du Maïs qui s’est tenu à Bordeaux les 13 & 14 septembre dernier, Dominique BUSSEREAU, Ministre de l’Agriculture, en réponse à Christophe TERRAIN, Président de MAIZ'EUROP' et de l’A.G.P.M., a précisé ses orientations et engagements devant les congressistes :
Le Premier Ministre vient de confirmer un appel d’offre supplémentaire de 1,8 Mt de biocarburants en avançant (de 2 ans) à 2008 l’objectif d’incorporation de 5,75 % de biocarburants dans les carburants, et porte ce taux d’incorporation à 7 % en 2010 et 10 % en 2015.
L’AGPB, l’AGPM et la CGB se félicitent de cette annonce.
Alors que des décisions de procès viennent d’être rendues ou sont imminentes à Rodez, Riom…, résultant de destructions de parcelles d’expérimentations OGM, l’Association Générale des Producteurs de Maïs (A.G.P.M.) rappelle sa position : priver la recherche française des capacités d’évaluation au champ de ses innovations, c’est priver son agriculture et son économie des progrès qu’apportent les biotechnologies. C’est aussi condamner son pays à la dépendance de sa recherche publique et privée.
Des informations parues ce matin dans le FIGARO évoquent un programme de culture de maïs OGM initié par l’AGPM (Association Générale des Producteurs de Maïs).
L’AGPM souhaite depuis de nombreuses années apporter son expertise sur la question de la coexistence de toutes les cultures de maïs (conventionnels, bio, OGM) par la rédaction de cahiers des charges et de protocoles de contrôle largement diffusés et appliqués au sein de la filière française.
Suite aux propos de Madame Nelly Olin, Ministre de l’Ecologie, qui a déclaré qu’il fallait faire « reculer la culture du maïs », Christophe Terrain, Président de l’Association Générale des Producteurs de Maïs réagit.
Au moment où de nombreux Français voient leur quotidien bouleversé par le développement d’une grave sécheresse, l’Association UFC-Que choisir a décidé de rendre publics des travaux essentiellement destinés à faire porter la responsabilité de la situation aux agriculteurs et à fustiger l’irrigation et la production de maïs. Jean-Michel Lemétayer, Président de la FNSEA, Christophe Terrain, Président de l‘Association Générale des Producteurs de Maïs (AGPM), et Daniel Martin, Président de l’AGPM IRRIGANTS, ont largement répondu à ces allégations à travers les médias. Mais au-delà et pour la clarté et l’objectivité des débats, il est apparu indispensable de rétablir certaines vérités.
L’AGPB, l’AGPM et la FOP, ont pris connaissance des débats qui ont eu lieu au Conseil Supérieur d’Orientation de l’Agriculture tenu le 28 juin dernier.
Elles demandent au ministre de l’Agriculture de renoncer à toute taxation des transferts de droits à paiement unique (DPU) accompagnant des cessions de terres.
Face à la situation préoccupante que nous connaissons aujourd’hui en matière de sécheresse l’Association Générale des Producteurs de Maïs tient à rappeler un certain nombre d’éléments.
Face au contexte de sécheresse hivernale, des choix de modification d’assolement ont été faits, dans la mesure du possible, et les agriculteurs ont donc pris leurs responsabilités.
Jean-Pierre Raffarin vient d’annoncer le lancement dès à présent de la seconde étape de son plan de développement des biocarburants, qu’il considère comme une grande ambition nationale.
Dans un communiqué daté du 18 mars le Ministère de l’Agriculture indique que, suite à l’appel d’offre publié au JOCE en février 2005 pour des agréments nouveaux de 800 000 tonnes (320 000 tonnes de bioéthanol et 480 000 tonnes de Diester), les demandes reçues portent sur un volume de biocarburants de 2,2 millions de tonnes.
M. Luc Esprit, 52 ans, a pris, depuis le 1er mars 2005, la Direction Générale du groupe MAIZ’EUROP’, dont il était auparavant Directeur Général Adjoint, et de ses structures associées.
AB Bioenergy France présentera au Gouvernement Français, pour l’obtention de l’agrément, son projet pour la création d’une unité de 180 000 tonnes d’éthanol à partir de maïs, unité implantée à Pardies (64), dans le Sud Ouest de la France. Ce projet sera la première unité d’éthanol à partir de maïs en Europe. Elle sera mise en production en 2007, et utilisera plus de 400 000 tonnes de maïs par an, qui proviendront des collecteurs d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées.
Dans le contexte de profonde mutation à laquelle est confrontée l’agriculture en général, et les grandes cultures en particulier, il importe de créer les conditions qui permettront aux agriculteurs, et à leurs partenaires de l’amont et de l’aval, de bénéficier des organisations et services répondant aux besoins effectifs et aux nouveaux enjeux.
L’AGPB et l’AGPM se félicitent de la vitalité et de la foi en l’avenir qu’ont exprimés les candidats à la production de volumes nouveaux de bioéthanol en réponse à l’appel d’offres publié par le Gouvernement en février dernier.